Les lettres de Phobós prennent une pause jusqu’en juin, le temps de mener au bout plusieurs projets en cours. En attendant, je vous laisse avec une invitation à découvrir Vladimir Vysotsky, ses textes, sa voix, ses films.
Il écrivait comme on se sort d’un piège
Faute au soleil, faute aux tourments
Mais comme il prenait pour papier la neige
Ses idées fondaient au printemps
Et quand la neige recouvrait sa page
Faute aux frimas, faute à l’hiver
Au lieu d’écrire, il essayait, courage,
D’attraper les flocons en l’air
Et il chante aussi Marseille, où paraît-il les filles dansent nues, les dames portent des zibelines et les voleurs des smoking.
Les paroles en intégralité et traduites sur l’incroyable blog de Sarah P. Struve .
Et pour les prochains mois ici , pas mal de choses :
- Une nouvelle de vampires (peut-être un cycle de films aussi…)
- Des histoires horrifiques de bureau (écrites seules et à plusieurs)
- Des interviews d’auteurs talentueux
- Et des chroniques
Ciao !



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