Après avoir chroniqué le thriller fantastique d’Ombres et de Crocs de François Pacaud, j’ai le plaisir d’inaugurer avec lui un nouveau format sur ce blog : l’entretien de longue haleine. Concrètement, cet article est la retranscription d’une discussion de près d’une heure qui a eu lieu au milieu de la Plaine du rock à Marseille. C’est long mais vu qu’ici, nous n’avons aucune limite de caractères, pourquoi se priver ?
Dans une chambre de l’hôpital psychiatrique de Guéret, une femme prononce quelques mots, les premiers depuis plusieurs années. Pour les entendre, son fils, Étienne, revient s’installer pour quelques jours dans sa maison d’enfance. Son retour marque le début d’un thriller dans lequel les secrets de famille s’enracinent dans une Creuse fantastique et sombre.
D’Ombres et de Crocs est paru chez Rouerge. Après un temps de pause, je reprends la publication sur ce blog avec une chronique de ce premier roman de François Pacaud.
Les lettres de Phobós prennent une pause jusqu’en juin, le temps de mener au bout plusieurs projets en cours. En attendant, je vous laisse avec une invitation à découvrir Vladimir Vysotsky, ses textes, sa voix, ses films.
Qu’est-ce que j’écrirais si j’étais la réincarnation de Paul Loup Sulitzer ? Découvrez-le aujourd’hui et laissez-vous embarquer dans une mer de poncifs bleus.
Découvrez mes trois nouvelles de vampires préférées. Au programme : du vampire rural serbe, une revanche d’artiste espagnol à Paris et du désir féminin dans un château isolé en Styrie.
Est-ce que vous en aviez marre de voir des serpents en page d’accueil ? Et bien c’est terminé. La dernière partie de Natrix Somnia a été mise en ligne il y a quinze jours. Nous allons donc continuer sur autre chose. Mais en attendant, vous vous demandez peut-être pourquoi tous ces magnifiques reptiles ? La réponse dans ce billet !
Aujourd’hui, avec ce dernier chapitre de Natrix Somnia, vous allez enfin découvrir ce qu’il se passe dans la cave de An Huñvre, qui est la créature et ce qui est réellement arrivé à Gaël. Ça va être intense !