Après avoir chroniqué le thriller fantastique d’Ombres et de Crocs de François Pacaud, j’ai le plaisir d’inaugurer avec lui un nouveau format sur ce blog : l’entretien de longue haleine. Concrètement, cet article est la retranscription d’une discussion de près d’une heure qui a eu lieu au milieu de la Plaine du rock à Marseille. C’est long mais vu qu’ici, nous n’avons aucune limite de caractères, pourquoi se priver ?
Dans une chambre de l’hôpital psychiatrique de Guéret, une femme prononce quelques mots, les premiers depuis plusieurs années. Pour les entendre, son fils, Étienne, revient s’installer pour quelques jours dans sa maison d’enfance. Son retour marque le début d’un thriller dans lequel les secrets de famille s’enracinent dans une Creuse fantastique et sombre.
D’Ombres et de Crocs est paru chez Rouerge. Après un temps de pause, je reprends la publication sur ce blog avec une chronique de ce premier roman de François Pacaud.
Les lettres de Phobós prennent une pause jusqu’en juin, le temps de mener au bout plusieurs projets en cours. En attendant, je vous laisse avec une invitation à découvrir Vladimir Vysotsky, ses textes, sa voix, ses films.
En 1812, les frères Grimm publient le recueil Contes de l’enfance et du foyer dans lequel se trouve La Mort Marraine. Deux cents ans plus tard, Sally Nicholls en propose une adaptation, illustrée par Julia Sardà, sous le titre LeConte du pêcheur (ou Godfather Death), sortie chez Gallimard Jeunesse. Cette chronique est donc celle d’un livre jeunesse qui nous rappelle notre inéluctable fin.
Tout commence à Paris, en mai 1885. Le docteur Parent est assis à son bureau. Visiblement angoissé, il rédige une lettre. Nous sommes derrière lui et devant un récit enchâssé mêlant son voyage en train pour la Normandie avec Mathilde qui lui raconte ce qu’elle a trouvé dans le journal intime de son cousin Édouard. Ce dernier se croit hanté par une présence surnaturelle invisible qui l’épie et le menace. Au milieu du récit, on assiste à une séance d’hypnose sur Mathilde, cobaye involontaire des expériences de Parent.
Je ne connais pas l’Argentine, je ne sais rien de son histoire1. Enfin, depuis peu, j’en sais un peu plus…grâce à un livre d’horreur : Notre part de Nuit de Mariana Enriquez. Voilà une autrice qui sait déterrer les fantômes et nous les jeter en pleine face.